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Er Klasker

  • anomalies bibliques

         vendredi 13 Février 2015 - Anomalies bibliques  

                     Shlomo Sand a soulevé la question de l’existence de l’Exode sans y apporter de réponse directe. Mais ses écrits suggèrent fortement qu’il n’adhère pas à la version Biblique. Je ne suis pas un chercheur du calibre de Mr Sand mais l’abondante documentation qui occupe une bonne place dans ma bibliothèque me permet de croire que l’Exode tel que raconté dans la Bible est une invention des rédacteurs.: La nombreuse population qu’ils mettent en route n’ a pas attiré l’attention des scribes du pharaon  qui étaient des fonctionnaires très méticuleux. Le fait que Moïse n’a pas pu organiser cet Exode parce que, comme je l’ai démontré il était mort depuis quarante ans me fait penser que l’exode tel que décrit dans la Bible n’ a  existé que dans l’imgination des scribes;  Mais y a t il eu un “dérangement de population” “ aurait inspiré les rédacteurs de la BIble. L’histoire de l’Egypte nous apprend qu’l y a eu un tel “dérangement” après la mort d’Akhénaton, pharaon.(1379 , 1352) Akhénaton était le fils du pharaon Aménophis III qui sétait attiré les foudres des prêtres de Thèbes pour avoir épousé une femme qui n’était pas d’origine royale, qui par connséquent ne pouvait engendrer  un enfant d’essence divine  comme l’était un pharaon. Aménophis III ne tint pas compte de l’interdit soulevé par les prêtres et pour se soustraire à leurs récréminations il déplaça le palais royal sur la rive gauche du Nil, au lieu dit Médinet Haboue. L’épouse royale, qui s’appelait tiyi était une forte personnalité qui n’apprécia pas l’attitude des prêtres de Thèbes à son égard et elle éleva son fils, Aménophis IV dans le culte d’Aton. Aménophis IV devenu pharaon alla plus loin que son père  dans la défiance envers le clergé de Thèbes. Il se construisit ; de toutes pièces une nouvelle capitale sur la rive droite du Nil qu’il appellera Akhet Aton. Il changera son nom pour s’appeller  Akhénaton.Il fera de sa capitale la plus belle ville du monde dédiée au dieu Aton qui sera obligatoirement adoré par toute la population. Akhénaton fera en  effet preuve d’une intolérance affligeante. Non seulement il imposera le culte d’Aton à toute l’Egype mais il fera marteler le nom d’Amom le dieu des prêtres de Thèbes sur tous les monuments d’Egypte.  A la  mort d’Ahkénaton ( Aménophis 1V) ses successeurs immédiats remettent ” les choses en place. Ils rétablirent le culte d’Amon , effacèrent le nom d’Aton ainsi que le nom D’Akénaton qui fut aussi rayé de la liste des pharaons..Ils ne s’arrètèrent pas là: ILs expulsérent  tous les habitants d’Akhet  Aton. 
                Messod et Roger Sabah, deux chercheurs hébraïsants ont découvert après  vingt ans d’études, le message caché des la Bible: le peuple hébreux, celui de l’Exode, celui dont on ne trouve aucune trace dans l’Egypte historique, n’est autre que  la population d’Akhet Aton chasséé par le Grand vizir qui règna peu après Toutankhamon sous le nom de pharaon Aï.
            Déportés en Canaan, province égyptienne située à quinze jours de marche de la vallée du Nil ,les prètres et les monothéïstes fondent, quarante années après la campagne de Touthankhamon, le royaume de Yahoud ( judée).
            Messod et Roger  Saabah découvrent de troublantes analogies entre l’alphabet hébreux et l’écriture hiéroglyphique, entre la Genèse et la cosmologie égyptienne.. Ils montrent que les noms des personnages de la Bible Abraham, Moïse, Aaron, Josué, Sarah, Laban dissimulent lesnoms et titres royaux des pharaons de la XVIIèmè dynastie. Ils retrouvent transcrits le nom d’Akhénaton dans la Bible, notamment gràce à l’histoire de  l’ânesse de Balaam qui proclame: “Anokhi Atone kha, ce qui veut dire” Je suis  ton dieu Aton”, ce qui deviendra” je suis l’Eternel, ton Dieu’( Quatrième de couverture de leur liivre “Les secrets  de l’  exode.L’origine égyptienne des Hébreux  Editions  Jean Cyril Godefroy Paris 2000)













     évriier


                    Lesa,omalies relevées dans la Bible devrraient incite res théologiens des trois monothéismes ) revoir leur copies: on ne peut pas continuer à en,seigner que Mïse a conduit l’Exode quand une lecture de la Bivle révèle qu’il était mort depuis quarante ans avant le dit  ExodeJe rappelle incidemment que l’Islam est concerné par mon insinuation.


  • LES JUIFS ET LA TERRE ¨ROMISE

    Mercredi 4 Février 2015
                 Une autre illustration témoigne de l’égalité des travailleurs égyptiens avec les travailleurs sémites: il s’agit de la représentation d’un chantier de maçons: on peut constater que les légendes peuvent véhiculer des contre vérités. La scène représentée montre bien l’égalité totale entre travailleurs sémites, à la petite barbe pointue et la peau plus claire et les fellahs imberbes et au teint plus sombre; Il n’y a aucune marque de servitude chez les premiers.
    < Rekhmara d’après Champollion (Commentaire de Christiane Desroches Noblécourt:”Une peinture ornant un mur de la chapelle funéraire de Rekhmara,, vizir de Thoutmosis III reproduit une scène édifiante où les ouvriers sémites et égyptiens travaillent côte à côte, fraternellement et librement, à la fabrication des briques. Ils s’affairent aussi ensemble à l’édification d’un mur.(ibid p  190)
            On voit donc que les archives égyptiennes  contestent l’existence de l’esclavage des Hébreux en Egypte., au point que l’on peut se poser la question d’un peuple contraint à l’exode .J’en arrive même à douter de l’existence d’un peuple juif organisé comme peuple dans un pays aussi centralisé que l’était l’Egypte. je ne suis d’ailleurs pas le seul à soulever cette question: les écrits d’un auteur juif me paraissent aller dans ce sens. Il s’agit d’un nommé Shlomo Sand   professeur à l’Université de Tel Aviv dont je me permets de citer des extraits de la quatrième de couverture de son livre “Comment le peuple juif fut inventé” Fayard 2008. Quand le peuple juif fut il créé?Est ce qu’il y a quatre mille ans ou bien sous la plume d’historiens juifs du XIX sièclequi ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner  une nation future?...Les habitants de la Judée furent ils exilés après la destruction du Second Temple en l’an 70 de l’ère chrétienne, ou bien s’agit il ici d’un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive? Et si les paysans des temps anciens n’ont pas été exilés, que sont ils devenus?L’auteur  montre surtout comment à partir du XIX ème siècle ,le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d’une nation.
            Ce détour par le passé conduit l’historien à un questionnement beaucoup plus contemporain: à l’heure,où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d’un A D N spécifique qui cache aujourd’hui le concept  d’Etat juif, et pourquoi cette entité n’a pas réussi jusqu’à maintenant à se constituer en une république appartenant à l’ensemble de ses citoyens quelle que soit leur religion?En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique idenditaire de son pays.
                Construit sur une analyse d’une grande originalité et pleine d’audace, cet ouvrage foisonnant aborde des questions des   qui touchent autant à l’origine pleine d’audace, cet ouvrage foisonn aborde  des questions qui touchent autant à l’origine historique des juifs qu’au statut civique des Israéliens. Paru au printemps 2008 en Israël il y est devenu rapidement  un best seller et donne encore lieu à des débats houleux.
                Shlomo Sand a écrit un autre livre aussi perturbateur:< Comment la Terre d’israël fut inventée, Flamarion 2012> dont voici des extraits de la quatrième de couverture:<Les mots “terre d’Israël” renferment une part de mystère. Par quelle alchimie,la Terre sainte de la Bible a t elle pu devenir le territoire  d’une patrie moderne dotée d’instutitutions politiques, de  citoyens, de frontières et d’une armée pour les défendre.
            Historien engagé et et volontier   polémiste Shlomo Sand a dénoncé à grand bruitl le mythe de l’existence éternlledupeuple juif Poursuivant ici son oeuvre de déconstruction de légendes  qui étouffent l’Etat d’Israël;il s’intéresse au territoire mystérieux et sacré que celu ci prétend occuper:la<terre promise> sur laquelle le<peuple élu> aurait un droit  de propriété inaliénable.
            Quel lien existe t il, depuis les origines du judaisme, entre les juifs et la terre d’Israel?Le concept de patrie se trouve t il déjà dans la Bible et le Talmud?,Les adeptes de la religion de Moise ont ils de tout temps     aspiré à émigrer au Moyen Orient? comment expliquer que leurs descendants, en majorité, ne soihaitent pas y vivre aujourd’hui? Et qu’en est il des habitants non juifs de cette terre:ont ils ou non le droit d’y vivre?

  • LE FABULEUX HÉRITAGE DE L'EGYPTE

                    Vendredi 23 Janvier 2015.




      Nous voici arrivés au terme de ce qu j’appellerais la partie  plus pédagogique de la Bible. La Genèse nous parle de la Création et de la saga des Patriarches. l’Exode  raconte l’errance dans le désert du peuple Juif. Les autres livres de la Bible  sont plutôt des livres de recommandations touchant par exemple la sexualité ou les interdits alimentaires. Ce sont surtout les Livres de la première catégorie qui contiennent les anomalies et les anachronismes qui aujourd’hui sont à revoir: 0n ne peut en effet continuer à enseigner que c’est Yahweh qui a fait sortir les Juifsd’Egypte alors qu’ ils en ont été expulsés; On lit :  ExodeXIII: 3 Moïse   dit au peuple  souvenez vous de ce jour où vous êtes sortis d’Egypte, de la maison de servitude; car c’est par la puissance de sa main que Yahweh vous en a fait sortir.On lit en XII 37: les fils d’Israël partirent de Ramsès...Ils emportèrent la pâte qu’ils avaient fait sortir de Misraïms en gâteaux azymes: non elle n’avait pas fermenté car ils furent expulsés de Misraïms sans pouvoir s’attarder; ils ne purent pas faire     de provisions (ibid 39).Donc les juifs ont été expulsés d’Egypte. Yahweh semblerait n’y être pour rien .Mais ,en réalité son action y a été prépondérante.Les plaies qu’il a envoyées sur l’Egypte avaient fini par vaincre la ténacité du pharaon. Les hébreux sont six cent mille hommes de pied c’est à dire des fantassins. Avec un effectif pareil, les Hébreux ne craignaient aucune armée de l’époque: les égyptiens n’ont jamais pu aligner cent mille hommes. En plus des six cent mille hommes, il y avait leurs épouse et leur marmaille ainsi qu’une nombreuse troupe de parasites, tout cela suivi de troupeaux considérables. Et tout ces êtres vivants se seraient mis en route sans que personne s’en aperçoive?. On donne souvent Mineptah comme étant le pharaon de l’Exode. Ce pharaon ‘(1236 1212) a bien été confronté avec des Israélites, mais ces israélites n’étaient pas en Egypte: ils voulaient simplement y entrer de force ;ILs faisaient partie de ce que les égyptiens appelaient  les peuples de la mer: tribus de pillards venus du Nord et traversant le Moyen Orient, tuant et massacrant sur leur passage vers le pays d’Egypte.Mineptah les stoppa sur la frontière Nord du Delta. Il célébra sa victoire en érigeant une stèle à sa gloire.
                    Les chefs tombent en disant: Salem . pas un seul ne lève la tète
                parmi les Neuf Arcs
                Défait est le pays des Tjehenou.
                Le Hatti est paisible
                Canaan  est dépouillé de tout ce qu’il avait de mauvais
                Ascalon est emmené
                Gezer est saisie
                Yenoam devient comme si ellen’avait jamais existé
                Israël est  détruit, sa semence n’est plus...(Claire Lalouette:L’empire des Ramsès Flammarion p 277)
            Nous avons là, la preuve historique que tout Israël  n’était pas en Egypte et nous avons des témoignages selon lesquels ceux qui y résidaient nétaient pas tenus en servage.l’histoire de l’Egypte nous est à cet égard très précieuse.Très tôt dans l’Histoire les relations entre l’Egypte et ses voisins furent très étendues et généralement pacifiques: le décor d’une chapelle funéraire d’un nomarque (gouverneur) de Moyenne Egypte de la douzième dynastie (à partir de  1991) en porte témoigne:le texte  indique un  groupe qui comprend trente sept personnes, hommes femmes et enfants,: ils sont introduits par le scribe royal Néfertari. Lyre,arc et baton de jet sont portés par les hommes, non loin d’un groupe de femmes très élégantes et chaussées de bottines pour éviter le sable du chemin ( peinture de tombeau, Moyen Empire, Béni Hassan,XIIème dynastie;(Le fabuleux héritage de l’Egypte .Christiane Desroches Noblecourt .Editions  SW Télémaque Paris p 183) En page  176 o, trpouve l’illustration de la fabicatio des briques: les oucriers sont égyptiens et sémites unis dans la même tâche. Pas de trace de servage du sémiteTombeau de Rekhmara XVIIème dynastie Thèbes

  • anomalie biblique

     Lundii 12 Janvier 2015



    Les anachronismes bibliques dont j’ai parlé ci avant sont patents. Des documents historiques l’attestent.Et pourtant l’ Eglise catholique persiste à les ignorer quand elle persiste à continuer  à enseigner dans sa théologie  la pérennité de la saga des patriarches.J’ai déjà parlé de l’index établi par l’Inquisition qui interdisait la lecture de la BIble. Pour quelle raison la lecture de la Bible était elle interdite? parce que  les juges de l’Inquisition connaissaient toutes les anomalies bibliques et il ne voulaient pas que les fidèles en fassent la découverte. Et la doctrine de l’Eglise a continué et  ... continue encore aujourd’hui  à enseigner  comme vrai ce qu’ils savent pertinemment être des mythes.En la matière, les prélats de la Curie romaine sont les successeurs des juges de L’Inquisition. Mais il y a peut être un espoir de changement: le pape François vient de mettre “les  pieds dans le plat” :dans une intervention dont je trouve le détail dans la sélection hebdomadaire du Monde Numéro 3452 du  3 janvier 2015:< les quinze maux de la Curie, décrits avec un luxe de détails féroces,en  une demi heure durant, devant les accusés eux mêmes,cardinaux et évêques cloués sur leur siège dans la salle Clémentine du Vatican vont de “ l’ahlzeimer spirituel au “terrorisme du bavardage”  en passant par la “maladie du blocage mental”, “ l’arrogance” “la médiocrité’ et l’hypocrisie “ d’une vie cachée et souvent dissolue”. De mémoire de prélat, on a peine à se souvenir d’un discours d’une telle violence prononcé dans cette auguste enceinte. La réprobation du pape s’adresse à des prélats barrés de certitudes dont l’institution séculaire se considère comme dépositaire  de la vérité et des instruments juridiques pour l’affermir.Propriétaires de la vérité ils condamnent toute velléité d’insubordination. Ainsi en fidèles successeurs des juges de l’Inquisition, ils ont condamné, entre autres, Teilhard de Chardin, ce jésuite qui a osé s’en prendre à la Création divine en promouvant l’évolution ,IL s’est retrouvé en compagnie de Bottéro renvoyé de son monastère pour avoir trouvé dans la religion mésopotamienne des épisodes repris par les rédacteurs de la Bible tels que la création de l’homme à partir de l’argile, le déluge avec son Noé, Athraharcis;le sauvetage de MoÏse des eaux du Nil, comme Sargon sauvé des eaux de l’Euphrate. Je rappelle que  l’Inquisition avait mis la Bible à l’index, ce qui en interdisait la lecture.Et  elle avait de bonnes raisons pour cela: Elle savait que la BIble contenait tant d’anomalies et  d’anachronismes qu’il fallait la soustraire à la curiosité intempestive de chercheurs trop curieux. C’est ainsi qu’encore aujourd’hui l’église catholique enseigne que Moîse a reçu le décalogue sur le Sinaï alors que j’ai démontré qu’il était mort depuis 40 ans. Pour ceux qui ont lu mon blog  après ma rédaction de cet épisode, je rappelle que c’est tout simplement en lisant la Bible que j’ai rédigé cette affirmation que je  me permets de rappeler pour les nouveaux lecteurs:ExodeVI 16. Voici les fils de Lévy... Caath.. On touve ce Caath parmi les 70 personnes arrivées en Egypte avec Jacob;.... Caath... (Genèse XL 46) Les jours ce Caath furent de cent trente trois ans (Exode VI 18)Donc Caath n’a pu vivre au delà de la centrente troisième année du séjour des Juifs en Egypte. Mais entre temps il avait engendré Amram qui épousa sa tante Jochabed qui lui engendra Aaron et MoÏse. La vie d’Amram fut de centrente sept ans (ibid, 20 21) IL n’a donc pas pu vivre au delà de la 270ème année du séjour des juifs en Egypte, mais entre temps il avait engendré Moïse qui est donc né au plus tard en l’en 290 du sejour des juifs en Egypte. Comme il est mort à 120 ans(Deutéronome XXX IV 7;il est donc mort au plus tard en  133+137+ 120 égale 390, soit 40 ans avant le début de l’Exode qui a eu lieu 430 ans après l’arrivée des Juifs en Egypte.IL n’ a donc pas pu conduire l’errance des hébreux ni monter sur le Sinaï pour y recevoir le Décalogue Si Moïse n’a pu monter au sommet du Sinaï, quelqu’un a pu le faire. Un rédacteur? On peut le soupçonner car ce lieu est un endroit où souffle l’esprit; l’orogénèse y a libéré les forces telluriques d’où émanel’inspiration  qui remplit les silences de ces hauteurs.Une fois là haut, ému par la beauté sauvage   , je rentre en moi  et je récite ce vers du poète breton Maodéz Glandour, qui me revient en mémoire; <Gan da galon o den, klevout Doué had e gonz >Avec ton coeur ô homme écoute Dieu qui (te) cause. S’il y a un endroit  où souffle l’Esprit, c’est bien sur la montagne.

            Il y a eu deux montagnes sacralisées dans l’histoire de Judéochrétienne  ;le Sinaï avec le Décalogue et la montagne des béatitudes de Jésus et, au fond il importe peu de savoir qui en ont été les récipiendaires. Ce sont des monuments de la spiritualité universelle et peu importe que leurs auteurs n’aient pas eu d’existence charnelle. A cet égard il y a une chose qui me chiffonne Aaron et son cadet Moïse n’auraient pas dû  naître. leur père AMRAM a épousé sa tante Jochabed. Or un décret de Yahweh interdit formellement ce genre d’union on trouve en LévitiqueXX 20 : l’homme qui couche avec sa tante a découvert le sexe de son oncle ils porteront leur faute, ils mourront inféconds. Mais Yahweh ne tiendra pas rigueur aux deux frères pour leur naissance illégale. Aaron sera le grand prêtre de l’Exode quand son frère en sera le conducteur.

  • Le mont Sinaï

    Samedi 10 Janvier 2015



    Les anachronismes bibliques dont j’ai parlé ci avant sont patents. Des documents historiques l’attestent.Et pourtant l’ Eglise catholique persiste à les ignorer quand elle persiste à continuer  à enseigner dans sa théologie  la pérennité de la saga des patriarchesJ’ai déjà parlé de l’index établi par l’Inquisition qui interdisait la lecture de la BIble. Pour quelle raison la lecture de la Bible était elle interdite? parce que  les juges de l’Inquisition connaissaient toutes les anomalies bibliques et il ne voulaient pas que les fidèles en fassent la découverte. Et la doctrine de l’Eglise a continué et  ... continue encore aujourd’hui  à enseigner  comme vrai ce qu’ils savent pertinanment être des mythes.En la matière, les prélats de la Curie romaine sont les successeurs des juges de L’Inquisition. Mais il y a peut être un espoir de changement: le pape François vient de mettre “les  pieds dans le plat” :dans une intervention dont je trouve le détail dans la sélection hebdomadaire du Monde Numéro 3452 du  3 janvier 2015:< les quinze maux de la Curie, décrits avec un luxe de détails féroces,en  une demi heure durant, devant les accusés eux mêmes,cardinaux et évêques cloués sur leur siège dans la salle Clémentine du Vatican vont de “ l’ahlzeimer spirituel au “terrorisme du bavardage”  en passant par la “maladie du blocage mental”, “ l’arrogance” “la médiocrité’ et l’hypocrisie “ d’une vie cachée et souvent dissolue”. De mémoire de prélat, on a peine à se souvenir d’un discours d’une telle violence prononcé dans cette auguste enceinte. La réprobation du pape s’adresse à des prélats barrés de certitudes dont l’institution séculaire se considère comme dépositaire  de la vérité et des instruments juridiques pour l’affermir.Propriétaires de la vérité ils condamnent toute velléité d’insubordination. Ainsi en fidèles successeurs des juges de l’Inquisition, ils ont condamné, entre autres, Teilhard de Chardin, ce jésuite qui a osé s’en prendre à la Création divine en promouvant l’évolution ,IL s’est retrouvé en compagnie de Bottéro renvoyé de son monastère pour avoir trouvé dans la religion mésopotamienne des épisodes repris par les rédacteurs de la Bible tels que la création de l’homme à partir de l’argile, le déluge avec son Noé, Athraharcis;le sauvetage de MoÏse des eaux du Nil, comme Sargon sauvé des eaux de l’Euphrate. Je rappelle que que l’Inquisition avait mis la Bible à l’index, ce qui en interdisait la lecture.Et  elle avait de bonnes raisons pour cela: Elle savait que la BIble contenait tant d’anomalies et  d’anachronismes qu’il fallait la soustraire à la curiosité intempestive de chercheurs trop curieux. C’est ainsi qu’encore aujourd’hui l’église catholique enseigne que Moîse a reçu le décalogue sur le sinaï alors que j’ai démontré qu’il était mort depuis 40 ans. Pour ceux qui ont lu mon blog  après ma rédaction de cet épisode je rappelle que c’est tout simplement en lisant la Bible que j’ai rédigé cette affirmation que je  me permets de rappeler pour les nouveaux lecteurs:ExodeVI 16. Voici les fils de Lévy... Caath.. On touve ce Caath parmi les 70 personnes arrivées en Egypte avec Jacob;.... Caath... (Genèse XL 46) Les jours ce Caath furent de cent trente trois ans (Exode VI 18)Donc Caath n’a pu vivre au delà de la centrente troisième année du séjour des Juifs en Egypte. Mais entre temps il avait engendré Amram qui épousa sa tante Jochabed qui lui engendra Aaron et MoÏse. La vie d’Amram fut de centrente sept ans (ibid, 20 21) IL n’a donc pas pu vivre au delà de la 270ème année du séjour des juifs en Egypte, mais entre temps il avait engendré Moïse qui est donc né au plus tard en l’en 290 du sejour des juifs en Egypte. Comme il est mort à 120 ans(Deutéronome XXX IV 7;il est donc mort au plus tard en,  133+137+ 120 élent 790, soit 40 ans avant le début de l’Exode qui a eu lieu 430 ans après l’arrivée des Juifs en Egypte.IL n’ a donc pas pu conduire l’errance des hébreux ni monter sur le Sinaï pour y recevoir le Décalogue Si Moïse n’a pu monter au sommet du Sinaï, quelqu’un a pu le faire. Un rédacteur? On peut le soupçonner car ce lieu est un endroit où souffle l’esprit; l’orogénès’ y a libéré les forces telluriques d’où émanel’inspiration  qui remplit les silences de ces hauteurs.Une fois là haut, ému par la beauté sauvage   , je rentre en moi  et je récite ce vers du poète breton Maodéz Glandour, qui me revient en mémoire; <Gan da galon o den, klevout Doué had e gonz >Avec ton coeur ô homme écoute Dieu qui (te) cause. S’il y a un endroit  où souffle l’Esprit, c’est bien sur la montagne

  • Abraham l'égyptuen

     Mardi 6 Janvier 2015  


                Donc Yahweh parle beaucoup. Mais il lui arrive de se fourvoyer. Ainsi lorsqu’il dit à Abraham: C’est moi qui t’ai fait sortir de Ur des Chaldéens. Il y a là deux erreurs:  Ce n’est pas Yahweh qui a fait sortir Abraham de UR, mais Tharé, son père  à l’époque de cet épisode( vers 1750 avant notre ère)Ur n’était pas une ville de Chaldée. en effet les Chaldéens ne sont venus en Mésopotamie  que cinq siècles plus tard: en effet, la Babylonie ne fut conquise par le roi assyrien Salmanazar II( 853 824) tandis que les nomades Kaldou(Chaldéens) d’origine araméenne continuaient àl’envahir en nombre sans cesse croissant. Pendant les deux siècles qui suivirent; jusqu’en 626 elle fut directement assujettie àl’empire d’Assyrie, que cet empire ait été unifié,ou scindé  en deux. A d’autres époques elle se contenta de subir son influence. Les Chaldéens cherchaient cependant le moyen d’étendre leur autorité sur le pays et d’en chasser les assyriens; Ces derniers réagissent en déportant les babyloniens. Soutenus par les Mèdes, les Chaldéens parvinrent finalement à s’emparer de Ninive(612) sous la conduite du roi Nabopolassar fondateur d’une dynastie araméenne . ILs provoquèrent ainsi l’effondrement  de l’empire assyrien dont ils occupèrent le territoire(Histoire du développement culturel et scientifique de l ’Humanité 1965 UNESCO, Robert Laffont,pp 35 36)
    ‘        La mention de la Chaldée dansl’histoire d’Abraham permet de situer l’époque  del’écriture de la saga des patriarches ;En ce qui me concerne j’opterais pour l ‘époque  de la déportation des juifs à Babylone après la destruction du temple de Jérusalem par Nabuchodonosor en l’an 587 avant notre ère. Après cette date Ur était effectivement en Chaldée.  Abraham qui aurait vécu près de mille ans auparavant n’aurait pas connu la ville de Ur  Chaldéenne.

            Mais il y a un autre anomalie biblique: on nous dit que les amalécites faisaient partie des protagonistes de la campagne des rois de la Mer Morte( Genèse XIV  7)                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   Or les Amalécites sont les descendants d’Esaü arrière petit fils d’Abraham. On trouve la descendance d’Esaü en GenèseXXX 9 et sq. On trouve en 12:Timna  était la concubine d’Eliphaz; fils d’Esaü. Elle enfanta pour Eliphaz  Amalech. Abraham n’avait pas encore engendré Isaac le premier né de la future lignée des patriarches. Abraham a vécu 175 ans, Il a engendré Isaac à 1OOans. Isaac a engendré Jacob et Eslrsdocuments histor6O ans. Abraham n’a plus que 15 ans à vivre. Esaû se marie à 4O ans ; Abraham est mort depuis 25 ans
    .EsaüL engendre Eliphaz qui engendrera Amalech qui n’a pu participer à la cam
    pagne des rois de la Mer Morte. Mais il y a encore un autre anachronisme.On lit dans la Bible qu’Abraham habita à Gérare( Genèse XXVI dont on apprend en Genèse XXVI qu’ Abimélech    était le roi des Philistins, ce qui est étonnant: Abraham est donné pour avoir vécu vers   1750.Or les Philistins ne sont arrivés dans le Moyen Orient que vers 1200 avant notre ère soit près de 400 ans après la mort du patriarche dont l’existence est plus que douteuse: le nom d’Abraham est un nom d’origine égyptienne : Ab (père) de Ra (Soleil)  Am(on) AB RA  AM

  • évaluations pour les voeux à yahweh

    MARDI 16 décembre 2014


                on constate donc que Yahew ne refuse pas le sacrufuces hulains mais les interditt poir les autres dieux Cela me paraît contradictoire avec les énonciations de la Bible. on se rappelle les  pacte noachique qui entérinela relation pacifique de Yahweh avec toute chair et  ses prescriptions édictées au Sinaï: tu ne tueras. je soupçonne forteement les rédacteurs de la Bible de copier les usages d’un ou des peuples rencontrés lors de ses pérégrinations. Durant son passage en Canaan Abrahm a dû être interêlé par les caciques de la poppulation locale; au sujet d’Isaac: Est ce to, fils prmier né? OUI; tu dois le sacrifier à notre divinité. Pour échapp,,à cette horrible pratique Abrahal n’avait qué sortie du territoire régit pzr le dieu local, ce qu’il s’elpressa de faire, sauvant aubsi la vie de sin fuks <ùaos revenons sur les évaluations des persoes vouées au servocee du Temple. Ces évaluations éductées par Yhaweh relèvent plus de la gestion que du rituel, cqe qui m’incite à déclarer queYahxeh n’y est pour rien, les responsables étant les scribes de la Bible, ce quileur enlève l’universalité. Par contre il y a des paroles attribuées à Yahxeh IL faut dire qu Yahweh esr prolixe,pour ne pas dire bavardLes rédacteurs de la Bible l font même parler ç des personnages qui n’int pas eu d’existence charnelle. Le plus cèelèbre est  est évidemment Abraham qui n’ayant pas eu d’existenxe xharnelle n’a po engendrer me moinfre patriarche comme je l’ai démontré au début de ce Travail

  • Evaluation des personnes vouées

    Jeudi 11 Décembre

                            

                Nous avons vu que pour les redacteurs de la bible, la valeur d’un mâle était largement supérieure à celle d’une femelle. IL me parait intéressant de citer le commentaire de Chouraqui à ce suje Il concerne le chapitre 27 de la Bible  intitulé “évaluation.”(Lévitique27)

                 1 Yhaweh parle à Moïse pour dire
                  2  Parle aux Béni Israël, dis leur l’homme qui singularise un voeu selon la valeur des êtres pour Yahweh.                
            “Le dernier chapitre du Lévitique traite du rachat éventuel des biens, des  personnes que leur maître a voués au service du Temple.On note que le vocabulaire n’est pas le même pour les humains et pour les bêtes ou pour les choses.
    Nous pouvons lire  un intéressant  document sur la valeur des personnes ( versets 1 à 3), des bêtes ( versets 9 à 13), des maisons et des champs (versets 14 à 25). Suivent des règles particulières sur les premiers nés des bêtes(  versets 26 à27), l’offrande appelée < interdit> ( versets 28 29) et la dîme ( versets ( 30 à33). Ces tables des valeurs ont été établies, évidemment, sur les données concrètes de la vie quotidienne et non sur les spéculations abstraites. Le document conclusif du Lévitique est un tarif donnant les estimations forfaitaires pour relever le fidèle de ses voeux. La recherche contemporaine en retient une échelle de valeurs à un moment  défini de l’Histoire d’Israël.
            II, 8 : IL S’agit de personnes, consacrées à Yahweh, s’occupant, en marge du sanctuaire, à des services cultuels. Il était possible de  racheter ces personnes par le paiement d’une somme de monnaie. Ce document n’est pas sans rappeler les tables de nos modernes  assureurs. La vie  esr divisée en cinq périodes, et dans chacune d’elles l’homme et la femme sont évalués différemment:
             de un mois à cinq ans, le garçon vaut cinq sicles, la fille trois
             de cinq ans à vingt ans le garçon veut vingt sicles et la fille dix
            de  vingt ans à soixante ans l’homme vaut cinquante sicles et la femme trente
            au delà de soixante ans l’homme vaut quinze sicles et la femme dix
                La période créatrice de l’homme va donc de vingt à soixante ans; au delà l’être humain est fortement dévalué: une vieille femme vaut à peine plus de trois nouveaux nés. La loi n’hésite pas à fixer la valeur de la femme à un taux inférieur à celui de l’homme. Mais artistes et poètes tel celui du Cantique des Cantiques rétablissent l’équilibre en plaçant la femme au sommet ede leur joie
            Revenons sur ces évaltions, qui sont édictées par Yahweh, lui même, ce qui ressort des versets  1 et 2 du chapitre 27 du Lévitique.On observera que les personnes vouées peuvent être rachetées ce qui n’ a pas été le cas pur la fille d Jephté dont l’holocauste a été accepté par Yaheh qui l’interdit pour les autres dieux. On trouve en effet en Lévitique 2O  1et 2:< Contre Molech<:Yaweh parle à Moshé pour dire;Aux béis Israël tu diras; lhomme, l’homme des béni Israël et le métèque résidant en Israël qui donnera de sa semence à Molech (Moloch) sera mis à mort, à mort .Le pêuple de la terre le lapidera de pierres< Commentaire de CHoutaqui  “seme es” :pris au sens figuré: enfant
            “ Molekh” semble être le nom d’une divinité cananéenne, Melek ,qui signifie roi... Les Ammonites appelaient cet divinité Milkom. C’est le Moloch français. Les Carthagénois, d’origine phéniciennepratiquaient l le sacrifice à Moloch.Ce rite était répandu parmi les païens du Proche Orient: Cananéens et Ammonites offraient à ce dieu des sacrifices d’enfants comme les Carthaginois qui les faisaient brûler sur les genous chauffés à blanc des statues de bronze de Molek (2 Rois. IL est toutefois possible que dans certains cas,, faire passer ses enfants sur l’autel de Molekh ait été un rite symbolique n’impliquant pas la mise à mort  effective de l’enfant

  • Evaluaruin des êtres

    Jeudi 11 Décembre

                            

                Nous avons vu que pour les redacteurs de la bible, la valeur d’un mâle était largement supérieure à celle d’une femelle. IL me parait intéressant de citer le commentaire de Chouraqui à ce suje Il concerne le chapitre 27 de la Bible  intitulé “évaluation.”(Lévitique27)

                 1 Yhaweh parle à Moïse pour dire
                  2  Parle aux Béni Israël, dis leur l’homme qui singularise un voeu selon la valeur des êtres pour Yahweh.                
            “Le dernier chapitre du Lévitique traite du rachat éventuel des biens, des  personnes que leur maître a voués au service du Temple.On note que le vocabulaire n’est pas le même pour les humains et pour les bêtes ou pour les choses.
    Nous pouvons lire  un intéressant  document sur la valeur des personnes ( versets 1 à 3), des bêtes ( versets 9 à 13), des maisons et des champs (versets 14 à 25). Suivent des règles particulières sur les premiers nés des bêtes(  versets 26 à27), l’offrande appelée < interdit> ( versets 28 29) et la dîme ( versets ( 30 à33). Ces tables des valeurs ont été établies, évidemment, sur les données concrètes de la vie quotidienne et non sur les spéculations abstraites. Le document conclusif du Lévitique est un tarif donnant les estimations forfaitaires pour relever le fidèle de ses voeux. La recherche contemporaine en retient une échelle de valeurs à un moment  défini de l’Histoire d’Israël.
            II, 8 : IL S’agit de personnes, consacrées à Yahweh, s’occupant, en marge du sanctuaire, à des services cultuels. Il était possible de  racheter ces personnes par le paiement d’une somme de monnaie. Ce document n’est pas sans rappeler les tables de nos modernes  assureurs. La vie  esr divisée en cinq périodes, et dans chacune d’elles l’homme et la femme sont évalués différemment:
             de un mois à cinq ans, le garçon vaut cinq sicles, la fille trois
             de cinq ans à vingt ans le garçon veut vingt sicles et la fille dix
            de  vingt ans à soixante ans l’homme vaut cinquante sicles et la femme trente
            au delà de soixante ans l’homme vaut quinze sicles et la femme dix
                La période créatrice de l’homme va donc de vingt à soixante ans; au delà l’être humain est fortement dévalué: une vieille femme vaut à peine plus de trois nouveaux nés. La loi n’hésite pas à fixer la valeur de la femme à un taux inférieur à celui de l’homme. Mais artistes et poètes tel celui du Cantique des Cantiques rétablissent l’équilibre en plaçant la femme au sommet ede leur joie
            Revenons sur ces évaltions, qui sont édictées par Yahweh, lui même, ce qui ressort des versets  1 et 2 du chapitre 27 du Lévitique.On observera que les personnes vouées peuvent être rachetées ce qui n’ a pas été le cas pur la fille d Jephté dont l’holocauste a été accepté par Yaheh qui l’interdit pour les autres dieux. On trouve en effet en Lévitique 2O  1et 2:< Contre Molech<:Yaweh parle à Moshé pour dire;Aux béis Israël tu diras; lhomme, l’homme des béni Israël et le métèque résidant en Israël qui donnera de sa semence à Molech (Moloch) sera mis à mort, à mort .Le pêuple de la terre le lapidera de pierres< Commentaire de CHoutaqui  “seme es” :pris au sens figuré: enfant
            “ Molekh” semble être le nom d’une divinité cananéenne, Melek ,qui signifie roi... Les Ammonites appelaient cet divinité Milkom. C’est le Moloch français. Les Carthagénois, d’origine phéniciennepratiquaient l le sacrifice à Moloch.Ce rite était répandu parmi les païens du Proche Orient: Cananéens et Ammonites offraient à ce dieu des sacrifices d’enfants comme les Carthaginois qui les faisaient brûler sur les genous chauffés à blanc des statues de bronze de Molek (2 Rois. IL est toutefois possible que dans certains cas,, faire passer ses enfants sur l’autel de Molekh ait été un rite symbolique n’impliquant pas la mise à mort  effective de l’enfant

  • évaluation des êtres pour les sacrifices

    Jeudi 11 Décembre

                            

                Nous avons vu que pour les redacteurs de la bible, la valeur d’un mâle était largement supérieure à celle d’une femelle. IL me parait intéressant de citer le commentaire de Chouraqui à ce suje Il concerne le chapitre 27 de la Bible  intitulé “évaluation.”(Lévitique27)

                 1 Yhaweh parle à Moïse pour dire
                  2  Parle aux Béni Israël, dis leur l’homme qui singularise un voeu selon la valeur des êtres pour Yahweh.                
            “Le dernier chapitre du Lévitique traite du rachat éventuel des biens, des  personnes que leur maître a voués au service du Temple.On note que le vocabulaire n’est pas le même pour les humains et pour les bêtes ou pour les choses.
    Nous pouvons lire  un intéressant  document sur la valeur des personnes ( versets 1 à 3), des bêtes ( versets 9 à 13), des maisons et des champs (versets 14 à 25). Suivent des règles particulières sur les premiers nés des bêtes(  versets 26 à27), l’offrande appelée < interdit> ( versets 28 29) et la dîme ( versets ( 30 à33). Ces tables des valeurs ont été établies, évidemment, sur les données concrètes de la vie quotidienne et non sur les spéculations abstraites. Le document conclusif du Lévitique est un tarif donnant les estimations forfaitaires pour relever le fidèle de ses voeux. La recherche contemporaine en retient une échelle de valeurs à un moment  défini de l’Histoire d’Israël.
            II, 8 : IL S’agit de personnes, consacrées à Yahweh, s’occupant, en marge du sanctuaire, à des services cultuels. Il était possible de  racheter ces personnes par le paiement d’une somme de monnaie. Ce document n’est pas sans rappeler les tables de nos modernes  assureurs. La vie  esr divisée en cinq périodes, et dans chacune d’elles l’homme et la femme sont évalués différemment:
             de un mois à cinq ans, le garçon vaut cinq sicles, la fille trois
             de cinq ans à vingt ans le garçon veut vingt sicles et la fille dix
            de  vingt ans à soixante ans l’homme vaut cinquante sicles et la femme trente
            au delà de soixante ans l’homme vaut quinze sicles et la femme dix
                La période créatrice de l’homme va donc de vingt à soixante ans; au delà l’être humain est fortement dévalué: une vieille femme vaut à peine plus de trois nouveaux nés. La loi n’hésite pas à fixer la valeur de la femme à un taux inférieur à celui de l’homme. Mais artistes et poètes tel celui du Cantique des Cantiques rétablissent l’équilibre en plaçant la femme au sommet ede leur joie
            Revenons sur ces évaltions, qui sont édictées par Yahweh, lui même, ce qui ressort des versets  1 et 2 du chapitre 27 du Lévitique.On observera que les personnes vouées peuvent être rachetées ce qui n’ a pas été le cas pur la fille d Jephté dont l’holocauste a été accepté par Yaheh qui l’interdit pour les autres dieux. On trouve en effet en Lévitique 2O  1et 2:< Contre Molech<:Yaweh parle à Moshé pour dire;Aux béis Israël tu diras; lhomme, l’homme des béni Israël et le métèque résidant en Israël qui donnera de sa semence à Molech (Moloch) sera mis à mort, à mort .Le pêuple de la terre le lapidera de pierres< Commentaire de CHoutaqui  “seme es” :pris au sens figuré: enfant
            “ Molekh” semble être le nom d’une divinité cananéenne, Melek ,qui signifie roi... Les Ammonites appelaient cet divinité Milkom. C’est le Moloch français. Les Carthagénois, d’origine phéniciennepratiquaient l le sacrifice à Moloch.Ce rite était répandu parmi les païens du Proche Orient: Cananéens et Ammonites offraient à ce dieu des sacrifices d’enfants comme les Carthaginois qui les faisaient brûler sur les genous chauffés à blanc des statues de bronze de Molek (2 Rois. IL est toutefois possible que dans certains cas,, faire passer ses enfants sur l’autel de Molekh ait été un rite symbolique n’impliquant pas la mise à mort  effective de l’enfant