jeudi, 04 février 2010

L'actualité s'invite

Jeudi 4 Février 2O10

La Pantalonade de Frêche

Le dérapage verbal de M. Frêche n’est pas à son honneur mais le tapage médiatique des hiérarques politiques ne serait-il pas qu’un tohu-bohu brasssé
par des faux-culs?
A ma connaissance, il n’y avait  certainement pas beaucoup de personnes qui savaient que M. Fabius pouvait avoirune ascendance juive. Maintenant tout le monde est au courant. mais... personne n’en fait  un plat:  être juif, crhétien ou musulman n’est pas une tare.
Je ne sais pas si Mr Frêche avait une arrière pensée( condamnable) en laçant son pavé, mais ceux qui crient haro ne poussent-ils pas le bouchon un peu loin? Je suis allé voir mon Grand Larousse Encyclopédique au mot Catholique et je trouve : « Familier : conforme à la morale, honête, normal: « Ellme n’avait pas l’air catholique » Y a-t’il une connotation antisémitedans cette expression.?Il faut être un exégète à l’esprit tordu pour l’affirmer! La Bête antismite n’est pas morte. Il ne faut pas lui donner du grain à moudre, on a vu où cela a mené!

mardi, 02 février 2010

Identité françaisen suite-

Mardi 2 Février 2010       

« Identité française (?) sous la royauté»

Les rois accquéraient les peuples avec les territoires dont ils héritaient (ou qu’ils conquéraien). Il n’y avait pas de peuples il n’y avait que es sujets et le roi personnifiait la totalité de l’Humain ( et même du divin!) Le comble de la “royalitude”a été atteint par Louis XIV avec qui l’Etat devient absolu dans sa personne qui agit sans contrôle. Le Roi- Soleil n’a de compte à rendre à personne et son pouvoir s’applique à toute personne et à toute chosee.Il est image de Dieu et surhomme. Il réprésente Dieu sur terre. Il tient son pouvoir directement et immédiatement de Dieu. On doiut obéir au Roi comme à Dieu selon le catholicisme rénové par le concile de Latran . Et gare aux récalcitrrants : héritiques ou schismatiques, on les convertira de force si nécessaire: ainsi les dragonnades,procédé de persécition utilisé contre les protestants ; ainsi la répression des camisards, calvinistes cévenoles, après la révocation de l’édit de Nantes.
Et les Provinces, dans tout cel? Entre heurs et malheurs elles se construisaient une manière d’être qui faisait  le charme de leur originalité que leurs pélerins pouvaient comparer en échageant sur le chemins de Saint Jaacques de Compostelle.
Il y avait toutefois une chose qui  faisait leur unité c’était la ferveur de l’art religieux. Le christianisme était leur partage spirituel et ils se retrouvaient tous dans la ferveur des bâtisseurs d’églises et de monastères Durant les onzième et  douzème siècles l’art roman s’épanouit dans toute la partie occidentale de l’Europe, donc en Bretagne évidemment.(Il suffit pour s’en convaicre de prendre l’un des  dux cent dix huit itinéraires allant de la Pointe Saint Mathie à Clisson, répertoriés sur la carte générale des églises,chapelles,abbayes... publée en 1987 par les Editions Zodiaque) L’apport des bâtisseurs élargissait le champ culturel des Bretons bien au-delà de l’ héritage celtique qui était leur apanage depuis leur immigration d’Irlande et du Pays de Galles.. Cette ouverture sur l’Europ se concrétisa surtout par l’adoption  dans les monastères de la règle de Saint Benoît., en remplacement de celle de Saint Colomban (v. 540), moine irlandais, dont les disciples fondèrent l’important monastère de Landevennec sur l’estuaire de l’Aulne, au fond de la rade de B rest. La règle bénédictine fut donnée aux moines du mont Cassin, en Italie,  vers 529. Elle fut adoptée par les moines de Landevenec vers 820 qui la reçurent au terme d’un essaimage transitant par la vallée du Rhône, la Bourgogne, le Poitou... 
Lorsque  le gohique supplanta le roman, la Bretagne ne fut pas  à l’évart. et c’est une toute nouvelle sensiblité artistique partagée pat tous le peuples d’Europe qui vient s’épânouir jusqu’au  fin fond du Finistère ( Finis terrae) Mon petit paysn, en, Cornouaille morbihaniase, Le Faouët ,est célèbre pour son ensemble de Sainte Barbe et pour le l’extraordiaire jube de la chapelle Saint Fiacre qui, à mon avis sont dignes d’être inscrits au Patrimoine Mondial..
L’ensemble architectural de Sainte Barbe  été construit au XV siècle à la suite du voeu d’un seigneur qui  revenant de chasse et surpris là par un orage promit à Sainte Barbo de lui élever là une chapelle s’il  en réchappait , ce qui arriva. Je ne m’attardera pai sur l’admirable architecture honorant le voeu du naufragé, mais je veux souligner son extraordianire dédicace à une sainte martyrisée ... en Turquie!
Comment les Bretons des années 1400-1500 ont-ils pu avoir  connaissance de la vie et de la mort de cette vierge qui fut  martyrisée par son père en l’an 235 pour avoir refusé les époux païens  à qui on voulait la donner?
En cess temps-là les peuples communiquaient sans problème . Il n’y avait pas de Police aux Frontières ni de ministre de l’immigration, puisqu’il n’y avait pas de frontières!.
Les Nations , qui sont une régression dans l’histoire de l’Humanité, n’existaient pas encore.
Quant à l’église du hameau de Saiont Fiacre, elle est dédiée à un moine venu d’Irlande au VIIème siècle et  devenu le patron des paysans et des jardiniers.. On voit donc que la Bretagne a toujours été ouverte aux “vents culurels venus des lointains “. Cela est si vrai que , comme l’a dit un poête dont je ne retiens plus le nom:« il n’y a pas une vague de la mer qui n’ait porté un Breton»
Puis vint l’an 1532. Les Etats de Bretagne ( la noblesse, le clergé et le tiers-état ??) réunis à Vannes sollicitèrent l’union perpétueelle de la Bretagne et de la couronne de France. Les « droits et privilèges du pays seraient gardés et observés inviolablement... sans  y rien changer et innover.»...    Tu parles !!!
Ainsi donc mes ancêtres sont français depuis près de cinq cents ans

lundi, 01 février 2010

aparté provoqué par l'actualité

Lundi 1er Février 2070


Ah, cette affaire Clear Stream !!!

CLEAR  STREAM  signifie: courant, ruisseau, limpide.???

Compte-tenu de ce que nous bassinent les médias, moi, je dirais que c’est plutôt la « cloaca maxima» des Romains : « le Grand Egout!»

vendredi, 11 décembre 2009

Ah! Cette identité française !

Vendredi  11  Décembre 2009
Voyons maintenant la constitution de la France.
Le 31 Décembre 406, une masse de Vandales franchit le Rhin, grossie d’autres éléments germaniques : Burgondes et Suèves surtout; ils traversent lentement la Gaule et en 409 passent en Espagne à l’exception des Burgondes qui s’installent en Rhénanie.
Eb 412, la Gaule méridionale est submergée par les Wisigoths, conduits par Alaric. Son successeur Athaulf emmène les Wisigoths, par le col du Mont Genèvre, en Langudoc et en Aquitaine. Cinquante  ans plus tardn les Wisigoths devaient se tailler un puissant royaume allant de l’Océan aux Alpes et à la Méditerranée et de Gibraltar à l’estuaire de la Loire.     
En 430, les Francs, peuple germanique, originaire de la Baltique, atteint la Somme. Vers 476, ils se lancent dans la conquète de la Gaule. De 486 à 488 Clovis s’empae de tout le territoire situé au Nord de la Loire (moins l’Armorique) jusqu’au Rhin puis du royaume wisigothique d’Aquitaine jusqu’aux Pyrénées, sauf la Provence. Ses descendants viendront à bout du royaume burgonde en 532: « La France était constituée.»
Cette affirmation des auteurs  de l’Histoire Universelle des Explorations me paraît à tout le moins prématurée. Les souverains successifs,Carolingiens, Mérovingiens et Valois se disputeront, au gré des mariages, le partage de l’Hexagone et de l’ Angleterre, en concurrence avec les ducs,les comtes et autres barons qui s’accrochent à leur fief.
Il faut relever une éventualité qui  aurait pu se concrétiser: une fusion des deux peuples le français et l’anglais: HenriII Plantagenêt, duc de Normandie et héritier présomptif du trône d’Angleterre épouse en  1152 Aliénor, femme divorcée du roi de France Louis VII et acquiert de ce fait le duché de Guyenne. « Dès cet instant, on peut parler d’un véritable empire franco-anglais: de la Bresle aux Pyrénées, tout l’Ouest de la France appartient au Plantagenêt qui va en  1154 ceindre la couronne d’Angleterre.. Toute la côte de la Manche et de l’Atlantioque, et plus de la moitié du royaume sont entre les mains du roi d’Angleterre... Celui qui  aurait passé de Londres à Orléans aurait trouvé entre les deux villes moins de différence  qu’entre Orléans  et Toulouse. Les coutumes, en Angleterre, sont sensiblemennt les mêmes que dans la France du Nord,-  toutes deux issues du même fond germanique et nordique et  ayant évolué parall!lement-... On parle beaucoup le français, la langue d’oïl, au-delà de la Manche. Dans les lettres, dans les arts on ne relève guère de différence entre les deux contrées, alors qu’elles sont si sensibles, tant dans la pensée que dans l’expression entre trouvères et troubadours.La seule influence «étrangère» que l’on discerne dans notre littérature à  cette époque, qui est réellement « nationale», issue de notre sol, c’est celle des romans bretons.Et d’ailleurs, les les rois d’Angleterre sont des Français de France. ( Histoire du Peuple Français- Tome I- p 332 sq)
On voit donc qu’à l’exception de la Bretagne et de la “ France du Sud” les diverses provinces de ce qui sera “la France”ont été un temps anglaises ou françaises  selon les péripéties matrimoniales des prétendants aux couronnes royales qui, nous l’avons vu, sont tous d’origine franque, donc germanique et non gauloise..A eux nous ne pouvons pas appliquer la célêbre formune « nos ancêtres les gaulois ». Autre chose: les “compétiteurs” royaux ne se souciaient guère des populations qui occupaient les territoires qu’ils se disputaient.

vendredi, 04 décembre 2009

Débats sur la" francité"

Vendredi 4 Décembre 2009
Naissance de la Bretagne

J’ai dit que mes “Humanités” m’avaient ouvert à une universalité assise sur une francité fortement colorée de bretonnité.
Cette bretonnité existe depuis la nuit des temps, bien avant que la francité se manifeste dans l’espace européen.
Dans ses « Grandes Chroniques de Bretaigne » éditées  en 1514, Alain Bouchart écrit :
« Vous avez cy devant peut veoir comme Octavius conquist le royaulme de Bretaigne sur les Romains aux quelz Constantin l’avoit laissé en garde. Octavius fut roy catholique et chrestien. N’ayant aucun enfant, fors une seule fillel avoit ung nepveu nommé Conan Mériadec, vaillant et preux chevalier. Question se meut entre les princes du royaulme de la grande Brataigne toucha le mariage de cette fille.: les ungs vouloient   qu’elle fut conjointe par mariage à Conan Meriadec, parce qu’il prétendoit quelque droit luy appartenir en ce royaulme: aultres le voulaient marier à ung sénateur de Rome, Maximien; qui étoit du lignage des precedens  empereurs. Finalement par deliberaction  des plus grands princes de la grant Bretaigne, fut fait et traicté le mariage d’icelluy Maximien et de la fille du dessusdit roy Octavien, auquel mariage, à la priere et requeste des princes du pays, se consentit Conan Meriadec, parmy ce que Maximien promettoit de le récompenser du droir qu’il disoit lui appartenir  au royaulme de la grant Bretaigne..»
Et Maximien tint parole : en contrepartie de l’abandon de ses droits sur le royaume de grande  Bretagne, Maximien  lui concéda le royaume d’Armorique qu’il avait conquis. Conan Meriadec devint donc le premier roi de la petite Bretagne avec Nantes comme capitale. Il décéda  en laissant le Bretagne à son fils  Gradlon qui fut couronné à Rennes en 392.La dynastie fondée par Conan Mériadex se termina au décès du roi Alain III qui trépassa l'an 681. Puis s’ensuivit une période assez confuse qui commença par l’invasion de la Bretagne par les Goths, les Frisons, les Alains et les Vandales qui furent expulsés par un prince nommé Runvallon qui fut par la suite intronisé roi de Bretagne (Chroniques Tome I- p300). Lui succédèrent des personnalités, ducs, comtes, qui n’avaient  souvent qu’une autorité réduite à leur fief. Il fallut   attendre le règne de Judicaël pour retrouver une Bretagne souveraine, vers 683. Ce Judicaël eut affaire avec Dagobert, roi des Francs qui voulut lui faire la guerre. « Mais il fut combattu pa Judicaël et ses Bretons, tellement qu’il fut contraint de se retirer en France avec son armée. Et bien tost après Dagobert  rassembla  plus grande armée et fist de rechef le guerre en Bretaigne et semblablement; pour la seconde fois, Dagobert en fut rebouté et chassé à sa confusion, et y furent tués plus de la moitié de ses gens de guerre. Dagobert, moult triste et displaisant d’avoir esté ainsi desconfit par deux foiz, assembla plus grant ost de gens de guerre que devant et  fist joindre son armée avec l’ost de Bourgogne qui venoit de desconfir les Gascons; et voulut retourner en Bretaigne...». La guerre n’eut cependant pas lieu, l’archêque de Rouen  ayant réussi à réconcilier les deux souverains. (ibid-p- 303-)

mercredi, 25 novembre 2009

Ah !! Cette identité française !!

Mervredi 25 Novembre 2009


Mon identité française à moi

Ma langue maternelle n’ a pas été le français. Je suis né dans une chaumière d’un hameau de la commune de Meslan, au « pays Pourlet », département du Morbihan. Ce sont mes petits camarades avec qui je jouais qui m’ont appris les premiers mots du “gallek”. C’était à Pontivy où la famille s’était installée à la caserne de la gendarmerie mobile où papa avait réusssi à se faire incorporer. Comme je traînais dans les jupons de ma mère (j’avais quatre ans), elle m’envoyait dans le couloir de l’immeuble en me disant :« Jobék, keit de hoari  bar bannell » « Va jouer dans le couloir ». Je restais coincé dans l’encoignure de la porte et je ne pouvais que dire oui ou non aux gamins qui voulaient m’entraîner dans leur jeu. C’est à l’école maternelle des soeurs de l’école du Château que j’appris le français puisqu’il était interdit de parler breton  dans les établissements scolaires. Je devins vite parfaitement bilingue comme peut l’être un bambin tout juste sorti  du temps des biberons.
Je ne fus donc pas dérouté lorsque après le décès de ma mère, mon père, déja en charge de cinq enfants dut m’envoyer à l’orpheliinat militaire  Herriot à La Boissière, petit village non loin de Rambouillet.
Là, je me retrouvai au milieu de bambins, orphelins comme moi qui dans la petite section avions de cinq à huit ans. Moi j’en avais 7. Nous étions tous fils de militaires, venus de tous les coins de l’Empire, dont j’apppris la géographie sur le tas en jouant avec des gars du Nord, d’Alsace, du Midi, de la Corse et même d’Algérie et de Madagascar. Les petits Arabes et les petits Malgaches étaient un peu plus bronzés que nous, mais nous n’y faisions pas attention. Il n’y avait pas de différence entre nous et au rassemblement  journalier qui avait lieu avant le repas de midi nous faisionss tous le salut miltaire au lever des Couleurs.
Je ne me souviens pas que l’on nous ait fait chaner la Marseillaise. Par contre on nous a appris le chant du Régiment de Sambre et Meuse  et surtout« le peit gars d’ Paris » en souvenir de la guerre de 70:


«C’était un p’it gamin d’ Paris
Qui voulait un jour partir en Alsace
C’était un p’tit gamin d’ Paris
Qui voulait aller chasser les Chasbis...»


Un autre aspect de la gouvernance de notre encadrement, composé d’officiers et de sous-officiers de carrière et d’hommes de troupe du contingent, c’était la tolérance: le dimanche matin, un sous-officier rassemblait tous ceux qui voulaient aller à la messe et il conduisait la petite troupe, au pas cadencé; jusqu’à l'église du village. Aujiurd’hui, au grand automne de ma vie je suis en admiration devant l’esprit qui présidait à notre éducation, qui n’avait rien à voir avec la “franchouillardise” . Et pourtant, la difficile séparation de l’Eglise et de l’Etat n’était pas si lointaine que cela.. J’ajouterai que les dortoirs des “tout-petits” étaient sous la maternelle surveillance de soeurs de Saint Vincent de Paul dont la petite communauté assurait aussi les soins à l’infirmerie.
Comme dans toutes les écoles, il y avait des  cartes de France sur les murs des classes si bien que chacun d’entre mous pouvait montrer à ses copains la situation de la province dont il était originaire, ce qui était aussi une manière de mettre la configuration de l’hexagone dans la tête ; c’est ainsi que j’appris que la Bretagne s’appelait aussi l’Armorique. Un autre façon d’apprendre la France était de suivre le tour de France cycliste. Nos surveillants nous faisdaient suivre les étapes sur les cartes pendues au mur et nous nous passionnons pour les Pélissier, les Archambaud,  Antonin Magne, qui faisaient partie de l’équipe de France. Mes favoris à moi étaient dans l’équipe de l’Ouest: le grimpeur Jean- Marie Goasmat et le sprinter Le Grevès.
Puis j’ai attrapé”la crève”. Le règlement était formel : le jeudi après midi nous devions impérativement faire une promenade de plusieurs kilomètres, quelque fût le temps. J’attrapai une sale  bronchite qui me conduisit à l’hôpital militaire de Versailles, juste à côté du Château. Là, je paratageai la  chambrée avec des soldats de tous âges. Dans la rangée de lits en face de la mienne, il y avait un tirailleur dont on me dit qu’il était d’Algérie, comme mon petit copain de l’orphelinat. Je n’ai jamais entendu le moinde mot de travers à son égard durant mon séjour à l’hôpital qui se termina par ma “ réforme” ; j’étais devenu inapte à l’état militaire.
C’est ainsi que je retournai dans ma chère Bretagne. J’avais alors 10 ans. On me mit à l’école des Frères des Saints Anges à Pontivy. Puis papa qui avait  attrapé  la crève  pendant les grèves de 36, fut lui aussi “réformé”  et la famille dut se replier  sur la petite ville de Le Faouët où je passai mon certificat d’études. Je passai alors les grandes vacances de 1939 à apprendre les rudiments de la langue latine en vue de mon entrée au petit séminaire. Il était en effet dans  la culture du Petit Séminaire de sainte Anne d’Auray de recevoir des postulants déjà dégrossis dans la langue de Virgle pour n’ avoir pas à perdre du temp avec le b-a-ba des déclinaisons “ Rosa, Rosae, Rosam”
S’ouvrit alors le temps des Humanités. Six ans de latin et cinq ans de grec m’ouvrirent l’esprit à une universalté assise  sur une francité très colorée de bretonnité.

(à suivre...)

mardi, 10 novembre 2009

opportunités au jour le jour

Mardi 10 Novembre 2009        

J’ai été invité à une prochaine réunion oecuménique islamo-chrétienne, mais, malheureusement ,je ne pouurrai pas y assister. J’ai donc mis par écrit ce qui aurait pu être une intervention et je l’ai envoyée à un ami en le laissant juge de l’oportunité de la  soumettre ,ou non,à la critique des intervenants:       
Abraham étant  un personnage très important dans la Bible, j’y ai donc relevé des informations le concernant qui ne peuvent laisser indifférents les adeptes de deux religions.
J’ai pensé que mes trouvailles peuvent intéresser quelques lecteurs de mon blog. Les voici:.
Au I-17 de l’évangile de S. Mathieu, il est dit: «depuis Abraham jusqu’à David, il y a 14 générations, depuis David jusqu’à l’exil à Babylone quatorze générations, depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ quatorze générations.»
L’exil à Babylone ayant eu lieu en l’an -587, après la destruction de Jérusalem par Nabuchodonosor, il y a donc 587 ans entre cet exil et le Christ et , donc 587x 3=  1761 ans entre Abraham et le Christ.
Abraham serait donc né, au moins, en l’an 1761 avant notre ère.
En Genèse XV-7, Yahweh dit à Abraham:« Je suis Yahweh qui t’ai fait sortir d’Ur des Chaldéens.»
Abrahem vécut 175 ans ( Gen- XXV-5) Il n’a donc pas vécu     au-delà de
- 1590. Or la première mention des Chaldéens dans l’Histoire de l’Humanité  concerne leura conquête de Ninive (-621)sous la conduite du roi Nabopolasar
(-625-605) ( Histoire du développement culturel et scientifique de l’Humanité-UNESCO- Robert Laffont- 1967- Tome 2- pp 35- 36)
Yahweh n’a donc pas pu faire sortir Abraham d’Ur des Chaldéens puisque ceux-ci ne s’y installèrent que près de 1000ans après sa mort.
AU surplus, Yahweh ne pouvaiit pas faire sortir Abtaham d’une ville que celui-cil avait dejà quittée! En effet, c’est son père Tharé qui avait transféré son clan à Haran (Gen- XI-31); et ce avant la vocation de son fils.

Autre anomalie: en Genèse XX, on apprend qu’Abraham séjourna à Gérare chez Abimélech dont on apprendra qu’il était roi des Philistins ( Gen-XXVI) Or les Philistins ne sont arruvés en Palestine que vers les années - 1200 , environ quatre siècles après le décès du personnage abrahamique.
Il est d onc indéniable qu’Abraham n’a pas eu d’existence charnelle et qu’il n’a donc pas engendré une descendance charnelle.Qu’en pensent l’intervenant catholique et l’intervenant musulman?
*

*¨        *
Je ne résiste pas à donner une information fournie par Le Monde  des 8-9 Novembre et qui m’a laissé pantois:
« La France a perdu de son influence  au Vatican»     Bon! mais ce n’est pas cela qui me chifonne, après tout il n’y a pas une manière française de prêcher l’Evangile; ce qui m’épate c’est le constat (attristé!) d’un groupe de députés U N P  que« l’absence de tout Français dans les promotions de l’Ecole des nonces entraînera à terme la disparition des voix françaises dans la dipmlomatie vaticane.
Ainsi, il y a donc dans l’Eglise catholiquenc une Ecole de Nonces, dont les promuss sont nécessairement destinés à  être des Cardinaux. Il serait plus judicieux  d’.appeler cette école, Ecole des Cardinaux! Le recrutement des élèves se fait  comment, par concours interne et ecterne comme pour l’E N A ??                   

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*        *
Autre information intéressante: Après la quête de l’identité française par M .Besson, la quête de l’identité catholique par Mgr DAGENS !!:« Pour l’évêque d’Agoulème, le terme d’«identité catholique» doit être valorisé par les catholiques eux-mêmes « à l’intérieur de leur foi». Il estime  que la question de la visibilité de de l’Eglise et de cette identité catholique appemlle une « réflexion sur le travail pastoral» ... (Journal SUD-OUEST  du 5 Novembre) .
Question: Comment mettre une identité  catholique, donc universelle, dans la Foi??

vendredi, 06 novembre 2009

A propos de l'acualité

Vendredu 6 Novembre 2009
Il y a des moments où les informations qui touchent à des sujets voisins se bousculent dans la presse écrite.
* -Ainsi, dans Le Monde de fin Octobre, la présentation du livre de Djemila Ben Habib, « Ma vie à Contre-Coran» édité par  VLB, éditeur à Montréal, qui nous raconte son douloureux combat contre l’intégrisme islamiste.
**- Le Monde des Livres du vendredi 3O Octobre, dans une “Lettre de Lisbonne” : « Quand un prix Nobel de littérature s’en prend à Dieu», nous donne les commentaires de José Saramago sur des  passages de son dernier livre
« Caïn» ( ed- Caminho) fustigeant l’Eglise catholique « qui aimerait placer un théologien derrière chaque lecteur de la Bible pour expliquer que ce qu’il est en train de lire doit être interprété de manière symbolique... Dans la Bible on trouve de la cruauté, de l’inceste, de la violence en tous genres, des carnages. Cela est incontestable, mais il suffit que je le dise pour susciter la polémique... Les hommes ont créé Dieu à leur image et ressemblance, c’est pourquoi il est si cruel,mauvais et vindicatif.»
***- Dans le journal Sud-Ouest -Dimanche  du Ier Novembre-; interview de Robert Crumb, dessinateur, à propos de sa bande dessinée « La Genèse». A la question :« que représente la Bible pour vous?», il répond;« On ne peut pas croire que ce texte soit issu de la parole de Dieu: ce sont des hommes qui l’ont élaboré.. Il s’agit de mythes anciens, avec au fil du temps, des choses ajoutées par des prêtres...Ce sont des histoires puissantes mais rien que des histooires... C’est effrayant de voir qu’à l’ère de la communication des gens s’entretuent encore pour ces questions-là»
****- Le Monde Magazine du samedi 31 Octobre: - interview de Gérard Garouste, peintre, par Annick Cojean, à propos de son  autobiographie “l’intranquille” (Ed- L’iconoclaste) au cours duquel  il avoue que ce sont les livres qui ont «nettoyé sa tête:...j’y ai touvé, dit-il, à la fois, la relgion, la politique, la mythologie, la famille, l’amour, tout. Le catéchisme de mon enfance ressurgissait, comme ses duperies et  les manipulations familiales. Je me suis mis à lire tous azimuts, suis tombé sur  la Kabale, le Talmud...Que de révélations! Fini l’univers des certitudes toxiques, qui en dévoyant les textes, ont créé l’antisémitisme et fait du monde un champ de bataille. Finis les dogmes et l’horrible « hors de l’Eglise point de salut »
il fait  enfin référence au « commentaire du Psaume 56 par Augustin «qui place les juifs dans l’opprobre.»
J’ai déjà parlé du discours d’Augustin sur le Psaume LVI dans mon blog du 12 Aoît 2009 (J’ai d’ailleurs fait une erreur ce jour là: j’ai placé ce discours dans leTome IX alors qu’en réalité on le trouve dans le tome VIII)
J’ai alors fait confiance à notre Père de l’Eglise: je ne suis pas allé voir ce fameux Psaume LVI.. La remarque de M. Garouste m’a intrigué et je me suis décidé à combler  cette lacune et les bras m’en sont tombés!: En quel endroit de ce Psaume Augustin a-t-il pu trouver une allusion   à une quelconque opprobre concernant les Juifs?. Il dit :« Ce psaume a donc trait à la passion du Seigneur: aussi commence-t-il par ces mots:«Pour la fin...» Je ne trouve pas cette expression ni dans ma Bible ni dans Chouraqui qui, lui, écrit: verset 1:« Au chorège. Sur “ la palombe silencieuse des lointains”. De David Graphie. Quand les Pelishtimins le saisissent à Gat.»
Verset 2 chez Augustin:« Ayez pitié de moi, ô mon Dieu ayez pitié de moi, parce que mon âme a confianc en vous.» “ Ma bible”:« Aie ptité de moi, ô Dieu, car les hommes s’acharnent contre moi... »
Verset 3 chez Augustin:« Je crierai vers le Très-Haut.»-ma     bible:«Oui, tout le jour, mes ennemis s’acharnent contre moi...». Je me dema,de si nous parlons du même psaume! Toujours est-il que dans son  homélie Augustin prononce bien cette phrase , entre ‘’ “ mais sans référence « Il a fait tomber dans l’opprobre ceux qui me foulaient aux pieds.» et, sans explication, il ajoute, un peu plus loin:« Les Juifs ont fait souffir le Christ.»
Normale est la réaction de M. Garouge qui, répondant à Annick Cojean, déclare:
« Dans un tableau exposé à la Villa Médicis, je montre un âne revêtu de la robe des pénitents de l’Inquisition, ainsi que trois livres: Mein Kampf, la Septante et le commentaire du psaume 56 par saint Augustin, qui place les juifs dans l’opprobre. La proximité de cette exposition avec le Vatican me ravit.»

Les théologiens manipuleraient-ils les textes pour mieurx assurer « laa bonne gouvernance de leur communauté» comme l’écrit l’un d’eux?

lundi, 19 octobre 2009

Augustin et les juifs- intermède-

Mardi 20 Octobre 2009


Time XIV-  p- 153
Dans le chapitre XI de son Livre Douzième, Augustin proclame que la terre est stérile pour Caïn, et la Passio du Christ pour les Juifs:
« Dieu dit à Caïn: maintenant tu es maudit par la terre qui a ouvert sa bouche pour recevoir le sang de ton frère, versé par ta main. Après que tu l’auras cultivée, elle  refusera  de te donner ses fruits... En effet, le peuple juif est maudit par la terre, c’est à dire par l’Eglise, qui a ouvert sa bouche pour la confession des péchés, à l’effet de recevoir le sang du Christ, répandu pour la rémission des péchés, de la main d’un d’un persécuteur qui n’a pa voulu être sous la grâce, mais sous la loi, afin d’être maudit par l’Eglise, c’est à dire, afin que l’Eglise comprît et fît voir qu’il est maudit:  suivant l’expression de l’Apôtre;« Tous ceux qui s’appuient sur les oeuvres de la loi, sont sous la malédiction de la loi.»... l’Eglise reconnaît et fait voir quue le peuple juif est maidit, parce que, après la mort du Christ, il observe encore la circoncision terrestre, le sabbat terrestre, les azymes terrestres, la pâque terrestre, toutes observances terrestres, qui ont une vertu secrète pour faire comprendre la grâce du Christ, laquelle n’est point accordée aux Juiifs obstinés dans  l’impiété et l’infid”lité, parce qu’elle a été révélée par me Nouveau Testament...

Tome IX-p- 412- : Discous sur le PsaumeXCKV.- Tous les Juifs n’ont pas été rejetés. ( Enfin!!!)

« ...Il y avait jadis un peuple juif, peuple de Prophètes, peuple de Patriarches, peuple issu d’Abraham selon la chair; peuple qui figura toutes les promesses du Sauveur; peuple où Dieu avait un temple,l’onction, le sacerdoce figuratif, afin qu’à la disparition des figures, arrivât la véritable lumière: c’était donc le peuple de Dieu: c’est à ce peuple que furent envoyés les Prophètes et au milieu de ce peuple  que sont nés ceux qui lui furent envoyés; C’est à lui que furent livrées  et confiées les paroles de Dieu. Quoi donc? Tout ce peuple est-il condamné? loin de là. Saint Paul le compare à l’olivier dont la tige a commencé à pousser par les Patriarches, mais dont plusieurs branches se sont déssechées parce qu’elles se sont élevées trop haut par l’orgueil; ils ont donc été retranchés à cause de leur stérilité... Tel est donc l’arbre: et si quelques rameaux en sont retranchés, tous ne le sont point. Si tous les rameaux en étaient retranchés, d’où viendrait Pierre, et Jean, et Thomas, et Mathieu, et André, et tous les autrs Apôtres?... D’où viendraient ces cinq cents frères auxquels le Seigneur apparut après sa résurection? Et ces autres, par milliers qui se convertirent à la voix de Pierre? Ces milliers d’hommes étaient tellement convertis qu’ils vendaient leurs biens pour en apporter le prix aux pieds des Apôtres... C’est d’eux que le  Psalmiste a dit que  « Dieu ne repoussera point son peuple». C’est ce témoignauge du psaume qu’a emprunté  saint Paul quand il a dit;« Que répondre, mes frères? Dieu a-t-il donc repoussé le peuple élu dans sa préscience? Loin de là car moi aussi je suis israélite,de la race d’Abraham, de la trbu de Benjamin.

Augistin met un petit bémol à sa condamnaion globale du peuple juif dans la crucifixion du Christe. On en prend acte mais l’inventaire de ses écrits n’es pas terminé. Attendons donc la suite.
Quant à la revendication par Paul de sa filiation charnelle avec Abraham, cela relève pour nous aujourd’ui de la captation d’un héritage qui n’a aucune  ni juridique ni historique, puisque, comme je l’ai démontré par ailleurs, Abraham n’ayant pas eu d’existence charnelle, il n’ a pas pu avoir une descendans charnelle.

lundi, 12 octobre 2009

la honte

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Cette photo parue récemment dans le journal Le  Monde est une gifle à la figure des dirigeants du G 2O qui s'intéressent plus à la sauvegarde de leur ploutocratie  qu'à trouver des solutions pour éviter ce genre de catastrophe. Il s'agit de de vaches mortes de faim et de soif dans le nord-estt du Kénya. Encore une fois ce sont les pays pauvres  qui vont payer pour les  pays riches qui sont responsables  des dérèglements climatiques  et qui se retranchent derrière le slogan  :« Responsables mais pas coupables !!!»

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